Les deux personnages ont commencé en créant un groupe se caractérisant par un son d'électro-punk, acide et schizoïdique.
Depuis 2007, ils travaillent activement et font partie du label américain Dim Mak Records. Beaucoup parlent d'eux comme des clones de Justice ou Boys Noize, un autre auditoire plus mûr force le grand potentiel de ce duo qui aime se montrer au public masqué en Spiderman. Alex Gopher et Étienne de Crécy, les parrains de la « French Touch », remarquent cela et laissent leurs EPs, respectivement « The Game » et « Funk », passer par le “le traitement” Bloody Beetroots. Deux monstres remix des voies : une apothéose avec les basses croissantes et la matière lourde de Charleston. Aussitôt, presque toute la scène française tombe amoureuse des Bloody Beetroots.
En quelques semaines, des collaborations avec Rinôçérôse et une série d'impressionnants remixes, plus de 28 en un an, pour Fox N' Wolf, The Whip, Les Petits Pilous, South Central, Naïve New Beaters, Audioporno, Cazals et beaucoup d'autres. Parmi leurs remixes, on compte le morceau « Maniac » de Michael Sembello ou encore « Seek and Destroy » de Metallica, devenu « Ill To Destroy », ils collaborent aussi avec des artistes moins connus comme leur prochain remix de Sexual Earthquake in Kobe à sortir en Septembre sur le label parisien Nukod.
Ils tournent beaucoup, se font rapidement des amis comme les Crookers et reçoivent vite les compliments imprévus de leurs auditeurs.